Répétition - trace de réflexion

Seonhak GANG(critique d'art)

Ce qui apparaît à la première vue dans les œuvres de Ju Hee YOO est qu'il n'y a aucun poids de représentation. Autrement dit, il n'y a pas d'expression qui remplace quelque chose dans le monde, pas de forme qui offre la clef de compréhension à travers l'association des connaissances. C'est la rencontre de l'image comme l'objet indépendant qui est indépendant et auto-satisfait. "L'événement qui a lieu dans l'expérience de l'art n'est rien que l'existence et la perception de l'existence qui n'existe pas ... Les choses comme objet de perception s'identifie la connaissance à travers l'acte de la connaissance. (Pyeongjong PARK, l'esthétique de la trace)"

La trace de la raclette sur le fond crée le mouvement, la direction, la différence des couleurs, l'épaisseur et la matière. La trace de la raclette devient la couleur et la matière, crée la direction du tableau et l'image principale. La trace pour Ju Hee YOO est le courant, le mouvement, la bulle, l'épaisseur, et toute image visuelle qu'elle souhaite montrer. La trace est visualisée par le mouvement répétitif. La trace, la différence des épaisseurs de la couche de peinture qui résulte de la force de pousser, le courant vertical qui apparaî̂t partiellement, la bulle, la diffusion, et la ligne brisé permettent d'éviter la monotonie dans la monotonie.

La trace de la raclette illustre le mélange des couleurs donné par la trace de l'acte, la direction de la force. Elle n'est pas dessinée ou colorée mais apparaî̂t comme le mélange des couleurs qui résulte l'intensité de la force et l'épaisseur de la couche de peinture.

Le mouvement devient autonome, quelque chose qui n'est pas voulue, l'objet indépendant de la volonté de l'artiste. Il n'est pas là pour se réfère à quelque chose, mais existe en tant que tel. Il se focalise sur le mouvement de la surface.

Dans ses œuvres, il n'y a que la présence mais pas de derrière. Il n'y a que la trace qui est son acte, mais pas de tentation de la profondeur qui domine la surface. Sa surface crée le mouvement en glissant, effleurant et arrê̂tant, ce mouvement va quelque part au-delà du tableau.

La trace de la raclette qui réflete la surface est son regard et sa réflexion.